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L’association des Maires de l’Ile-de-France a crée une commission "des communes bordées d’eau" à la demande de nombreux maires qui se heurtent à de multiples problèmes ne trouvant pas ou peu de solutions : aménagement des berges, qualité de l’eau, lutte contre les inondations, transport fluvial, implantations de sites portuaires, etc…
L’AMIF estime que l’une des causes de ces dysfonctionnements tient au fait qu’aucune politique globale n’a été élaborée pour les cours d’eau franciliens. Les maires sont alors confrontés à des circuits d’agrément et de financement qui sont souvent lisibles et parfois contradictoires.
Certes, dans le schéma directeur actuel il est fait mention dans divers chapitres des cours d’eau mais cette dispersion ne permet pas d’avoir une vision cohérente. Or, les cours d’eau sont un des éléments essentiels du développement durable de notre région.
Nous souhaiterions que le schéma directeur dont le Conseil Régional vient de lancer la révision prenne mieux en compte une politique d’aménagemnet du territoire cohérente pour les cours d’eau franciliens.
Les maires demandent que des schémas directeurs des fleuves et des berges, précis et cohérents entre eux, soient enfin approuvés par les autorités concernées.
Ainsi, les maires :
souhaitent qu’un Schéma Directeur de la Région Ile-de-France des fleuves et des berges soit adopté par les autorités régionales,
demandent qu’en cohérence avec le schéma régional, chaque département adopte un schéma départemental qui prenne en compte les Plans de Prévention contre les Risques d’Inondation.
Ainsi, les maires connaîtraient les objectifs et pourraient s’y conformer, les communes pourraient décider d’un plan local d’aménagement, prendre toutes les dispositions pour organiser la coopération intercommunale sous les formes juridiques autorisées par la loi : communautés de communes, communautés d’agglomération, syndicats, loi 1901…
Ils pourraient présenter à l’Assemblée délibérante et aux habitants des dossiers précis dont le risque de rejet par les autorités chargées d’émettre des avis techniques serait limité et dont l’acceptation par les institutions pouvant apporter un financement serait très problable.
Nous aimerions vous présenter plus complètement nos propositions au cours d’une entrevue que nous souhaiterions durant cette période de préparation du SDRIF, à convenir téléphoniquement avec mon secrétariat.
Dans cette attente et avec mes remerciements, je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Alain AUDOUBERT







