




































Elle précise que la Loi prévoit qu’un bilan soit fait tous les 5 ans et qu’à la suite on procède, ou non, à une révision de ce Plan.
L’ évaluation faite depuis la fin 2006 a mené à la décision du STIF de réviser.
Le STIF fait ensuite l’exposé du document intitulé :
La révision du Plan de Déplacements Urbains en Ile-de-France - Enjeux et organisation.
(Document transmis à tous les membres de la Commission)
M. le Président CATOIRE
Précise que l’on met à jour un ficher des Maires-Adjoints aux transports, annonce la tenue d’un atelier sur les transports aux Assises et demande à ce que ce document soit sur clé USB pour une transmission au maximum d’élus intéressés.
Il demande à ce que soient abordés les transports sous l’angle du plan de relance. Enfin, il demande un document-bilan.
Mme MOUGARD
Ajoute que l’on est dans un processus de proposition avant les échéances électorales régionales et qu’il ne faut pas attendre la fin du processus pour engager des actions. Des actions continuent malgré la révision en cours.
Elle précise que le document-bilan réclamé par M. CATOIRE est en ligne sur le site du STIF.
Le débat s’engage :
Nadine LANGE, du Vésinet (78)
Se présente comme membre d’une Communauté de Communes de 160.000 habitants avec 2 gares RER et 600 logements à construire à proximité de la gare.
Anne GELLE, d’Argenteuil (95)Pose les questions suivantes :
1/ Quels objectifs chiffrés dans le cadre de P.R.U. ?
2/ Mobilité réduite : qu’en est-il des pistes cyclables ? Elle pense qu’il faut établir une carte.
3/ Péages urbains : y a-t-il une évaluation ?
Réponse de Mme MOUGARD
1/ Ça n’existait pas avant ; l’objectif est maintenant d’évaluer au maximum. Elle indique le lancement d’une enquête « globale transport », ainsi qu’un observatoire qui permettra d’affiner les évaluations.
2/ On va mettre en place une réflexion globale.
3/ On est attentif à ce qui s’est fait ailleurs (Evaluations de l’IAU sur Londres, Stocklom et Milan).
Les membres de la Commission seront destinataires de ces rapports.
Elles note que ces péages ont été accompagnés d’une forte hausse de l’offre de transports collectifs (bus) et que l’objectif de baisser la congestion du trafic a été atteint. Ce sera un des sujets du P. D. U.
Gilles CATOIRE
Note que c’est le bon moment pour les élus d’aborder ce sujet.
Jean FERRE de Mennecy (91)
est effrayé par l’échéance trop lointaine (2020).
Lui et ses collègues travaillent sur des objectifs 2011, 2012 : il faut s’adapter aux évolutions annuelles de la population.
Mme MOUGARD
Reconnaît que c’est un dispositif lourd ; et que les horizons ne peuvent qu’être lointains
Mais souligne que les opérations se font quotidiennement.
Des priorités ont été dégagées par les élus du STIF et 400 Millions de travaux ont été ainsi commandés depuis fin 2006 (ligne structurante et politique de la ville).
Il y aura plus d’opérations ponctuelles et elles ne seront pas conditionnées par le bouclage du P.D.U.
Alain FOURNIER de Clichy-la-Garenne (92)
Souligne l’intérêt de se mettre en perspective à long terme. L’objectif étant de diminuer le transport en véhicule personnel « pour nos enfants », et note l’obligation de faire de réels choix dans l’interêt de la planète.
(Après il faut que cela s’impose ainsi au niveau local).
D’autre part, en ce qui concerne des projets comme le péage urbain,ou auto-lib, il pense que les élus ont besoin d’évaluation pour afficher un objectif fort.
Gilles CATOIRE
Précise que les élus sont en permanence confrontés à des gens qui parlent du court terme alors qu’ils étudient le long terme.
Evoque le plan de relance et les objectifs à déterminer très rapidement (environ 250 millions pour les transports….).
Rappelle que les Préfets ont été sollicités pour recenser les projets (des projets déjà prêts à fonctionner).
Mme MOUGARD
Evoque que le contrat de projet Etat/Région, en rappelant que l’Etat est désengagé des transports en site propre.
Présente l’exemple de la désaturation de la ligne 13 par le prolongement de la Ligne 14 et le prolongement du T 4.
Mais rappelle que les phases incontournables du processus habituel de débat public à la volonté d’éviter tout passage en force mais ça demande du temps….
La clause 2010 prévoit de faire un point
En complément, la Région contractualise avec chaque département (financement 50/50). Ces contrats sont de l’ordre de 100 Millions chacun, excepté le 92 où le montant est sensiblement supérieur.
Elle note la difficulté de l’Etat à traiter annuellement : à chaque fois, on perd 6 mois à discuter de conventions
D’où l’objectif d’accélérer les crédits par une bonne pratique de l’Etat.
Elle confirme les 20 Millions de l’Etat pour des bus dans les quartiers difficiles ; tout est prêt, on attend juste le financement dans le cadre du Plan de relance.
Quant aux travaux en cours avec RATP et la SNCF, l’objectif est d’essayer de les accélérer.
Par exemple, pour le nouveau matériel Transilien, on va essayer d’augmenter la cadence de production.
Pour le renouvellement des bus, qui va accélérer par rapport à un plan d’investissement déjà prêt.
Elle pense que le rôle des maires rassemblés dans l’AMIF est de faire pression pour obtenir les crédits prévus.
Nadine LANGE, du Vésinet (78)
Demande ce qu’il en est des bus électriques ? et si il y a une réflexion menée sur le gabarit des bus.
Gilles CATOIRE
Annonce qu’on va interroger la R.A.T.P. et se déclare satisfait des Comités de lignes SNCF.
En ce qui concerne la demande Gare de desserte Saint-Lazare : il demande l’organisation d’une réunion des élus concernés sous l’égide de l’AMIF.
Mme MOUGARD
Reconnaît les difficultés de régularité générale en 2008.
Jean FERRE de Mennecy (91)
Déclare que les Comités de ligne sont très intéressants pour faire passer les messages., mais les juge trop « stratosphériques ».
Mme MOUGARD
Précise que RFF est en retard pour le Schéma de principe du RER D.
Gilles CATOIRE
Rappelle l’état « préhistorique » du patrimoine RFF par rapport aux efforts des villes, et précise que même le cadastre n’est pas à jour.
Mme CHOCAT Christiane, Conseillère Municipale de Lumigny Nesles Ormeaux (77)
Evoque la situation de sa zone sinistrée en transports, alors que de plus en plus de lotissements y ont été construits.
Elle se demande ce qui est prévu pour son secteur du 77, en précisant qu’il n’y a même pas de ramassages scolaires…. Ce qui obligue les jeunes à utiliser les 2 roues et entraîne la multiplication des accidents.
M. FLORES Jean-Louis, Maire de Boinville le Gaillard (78)
Evoque la même problématique.
La seule ligne de bus en liaison avec la gare n’étant plus qu’aux horaires de ramassages scolaires, pour manque de rentabilité. Il dénonce cet engrenage vicieux.
Il note que le Région Centre , voisine, est mieux organisée…..
Mme MOUGARD
Note que le STIF ne jouait pas son rôle donc on rentre dans une logique contractuelle entre STIF, commune ou syndicat , et l’opérateur.
Cela nous permettra d’optimiser et de pérenniser l’offre en milieu dense, en milieu rural., n travaille sur la notion de transport à la demande (actionner la ligne aux heures creuses par les appels des abonnés, parfois avec les taxis locaux) : c’est un système coûteux, mais le système régulier n’a pas de pertinence.
En matière de transports scolaires : on a hérité de ce que traitait l’Etat. Elle note l’implication particulière de l’Essonne qui donne de bons résultats. L’objectif est d’essayer de faire adapter l’offre de transport scolaire au niveau des départements.
M. MAHE Gérard, Conseiller Municipal de Fontenay-aux-Roses (92)
Se demande quel organisme nous permet de régler les problèmes ?
Mme MOUGARD
les comités de lignes sous l’égide du STIF
Le STIF traduit les exigences des usagers, fait des conventions et les suit
Pousse la SNCF à faire un référentiel francilien.
Elle rappelle pour conclure le retard pris dans les investissements.







